Dakar, 22 août (APS) – Les projets de règlement devant accompagner la mise en œuvre de la loi sur l'Acte III de la décentralisation seront bientôt envoyés en Conseil des ministres pour adoption, a annoncé, vendredi à Dakar, le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du Territoire, Oumar Youm.
"Nous sommes en attente des projets de règlement qui doivent accompagner la mise en œuvre de la loi", a avancé M. Youm dans un entretien avec l'APS.
"Les projets sont déjà faits et nous allons les transmettre très certainement au prochain Conseil des ministres pour examen et adoption", a-t-il dit, avant d'inviter l'ensemble des acteurs de l'administration à faire preuve de compréhension.
L'Amicale des inspecteurs du Trésor du Sénégal (AITS) a appelé récemment les pouvoirs publics à mettre en place un "cadre normatif propice à l’exécution" des opérations financières des collectivités locales, pour pallier le "vide législatif et réglementaire" entravant la mise en œuvre de la réforme dite de l’Acte 3 de la décentralisation.
Dans un communiqué, l'ATS invitait les autorités étatiques à prendre "les dispositions nécessaires afin de mettre en place le cadre normatif propice à l'exécution, dans les conditions de régularité et de transparence requises, des opérations financières des collectivités locales".
"Dans le cadre d'une réforme, la phase de mise en œuvre est toujours délicate. Compte tenu de la transformation, il y a un certain nombre de dispositions qui doivent être prises pour nous permettre de faire fonctionner les collectivités locales en ce qui concerne notamment les dépenses courantes, tels que les engagements sur les salaires, sur les fournisseurs etc.", a souligné Me Oumar Youm.
"Dès que les décrets seront adoptés, tous ces problèmes seront derrière nous (mais) cela nécessite une compréhension de ce que l'on est en train de faire de la part de tous les acteurs de l'administration, un esprit d'ouverture et d'accompagnement", a-t-il assuré.
Le porte-parole du gouvernement a rappelé que dans la note introductive de la réforme, l'administration centrale est appelée à "coproduire et à coopérer avec les acteurs de la décentralisation".
"Si l'appel est bien entendu, on se mettra moins à créer des malentendus, des problèmes, à s'accrocher à des prérogatives et à des statuts qu'à trouver des solutions à accompagner les acteurs territoriaux (…)", a estimé Oumar Youm.
Il a relevé "une période transitoire où surviendront des difficultés, des dysfonctionnements sur lesquels tous les acteurs de l'administration centrale sont appelés à apporter leur concours".
MTN/OID/BK
"Nous sommes en attente des projets de règlement qui doivent accompagner la mise en œuvre de la loi", a avancé M. Youm dans un entretien avec l'APS.
"Les projets sont déjà faits et nous allons les transmettre très certainement au prochain Conseil des ministres pour examen et adoption", a-t-il dit, avant d'inviter l'ensemble des acteurs de l'administration à faire preuve de compréhension.
L'Amicale des inspecteurs du Trésor du Sénégal (AITS) a appelé récemment les pouvoirs publics à mettre en place un "cadre normatif propice à l’exécution" des opérations financières des collectivités locales, pour pallier le "vide législatif et réglementaire" entravant la mise en œuvre de la réforme dite de l’Acte 3 de la décentralisation.
Dans un communiqué, l'ATS invitait les autorités étatiques à prendre "les dispositions nécessaires afin de mettre en place le cadre normatif propice à l'exécution, dans les conditions de régularité et de transparence requises, des opérations financières des collectivités locales".
"Dans le cadre d'une réforme, la phase de mise en œuvre est toujours délicate. Compte tenu de la transformation, il y a un certain nombre de dispositions qui doivent être prises pour nous permettre de faire fonctionner les collectivités locales en ce qui concerne notamment les dépenses courantes, tels que les engagements sur les salaires, sur les fournisseurs etc.", a souligné Me Oumar Youm.
"Dès que les décrets seront adoptés, tous ces problèmes seront derrière nous (mais) cela nécessite une compréhension de ce que l'on est en train de faire de la part de tous les acteurs de l'administration, un esprit d'ouverture et d'accompagnement", a-t-il assuré.
Le porte-parole du gouvernement a rappelé que dans la note introductive de la réforme, l'administration centrale est appelée à "coproduire et à coopérer avec les acteurs de la décentralisation".
"Si l'appel est bien entendu, on se mettra moins à créer des malentendus, des problèmes, à s'accrocher à des prérogatives et à des statuts qu'à trouver des solutions à accompagner les acteurs territoriaux (…)", a estimé Oumar Youm.
Il a relevé "une période transitoire où surviendront des difficultés, des dysfonctionnements sur lesquels tous les acteurs de l'administration centrale sont appelés à apporter leur concours".
MTN/OID/BK